Suite au scandale des crèches « low cost », sur proposition de l'élue écologiste, Coralie Mantion, le conseil municipal de Montpellier a voté à l'unanimité, un vœu demandant le contrôle des crèches privées de la Ville afin de garantir leur conformité aux normes d’encadrement, aux normes de sécurité et au bien-être des tout-petits.
Considérant qu’en application de l’article L.2121-29 du code général des collectivités territoriales, cette question étant par essence d’intérêt local, le conseil municipal demande à connaître exactement quelle est la situation dans ces établissements.
La Métropole de Montpellier se développe accueillant chaque année 5 000 à 6 000 personnes sur son territoire. Zones d’activités, équipements et logements dans un souci d’équilibre, c’est la promesse de ce projet dans lequel sont mis en avant les efforts pour limiter la consommation foncière et préserver deux tiers du territoire mais des inquiétudes, et des interrogations demeurent… Et si, dans la métropole de Montpellier l’industrie principale était l’industrie du logement ?
Débattu ce mardi en conseil de métropole, le Plan local d'urbanisme intercommunal - climat a été voté à la grande majorité des conseillers métropolitains, mais est décrié par les écologistes qui dénoncent une politique d'urbanisation excessive. Des collectifs se mobilisent depuis des années pour freiner l'expansion urbaine de Montpellier.
Le Conseil de la Métropole de Montpellier a approuvé ce mardi 8 octobre un nouveau Plan d’urbanisme. Son objectif affiché est de contenir la dégradation écologique du territoire en proie à la bétonisation. Or les élus continuent d’être persuadés que la croissance est une donnée qui ne se discute pas, voire un atout à encourager. Et la bombe sociale du logement ne va pas tarder à exploser.
Ce vendredi 4 octobre 2024, l’article paru dans Métropolitain sur le projet de déplacement de la clinique du parc sur la zone de Sablassou a fait bondir les écologistes… Et notamment Coralie Mantion, élue à la Ville de Montpellier et à la Métropole où elle a récemment perdu sa vice-présidence en charge de l’aménagement durable du territoire et du PLUi.
Le PLUI-climat qui sera voté le mardi 8 octobre est sévèrement critiqué par les groupes EELV (Europe Ecologie Les Verts) de la Métropole. Selon eux, il ne préserve pas suffisamment les zones naturelles et ne prépare pas aux défis du futur.