Des élus écologistes de la Métropole de Montpellier ont invité le 7 février dernier le député de Charente-Maritime Benoît Biteau, sur les terres maraîchères du Sablassou à Castelnau-le-Lez, où est prévue l'implantation de la clinique du Parc.
La forme, le fond, rien ne va ! Des amendements qui ne sont pas transmis aux élus, un vote groupé alors qu'il y a 5 amendements distincts. Tous les amendements de Coralie Mantion, ancienne vice-présidente à l'aménagement du territoire, ont été refusé.
Lors du Conseil Municipal, Coralie Mantion a pointé les incohérences entre les discours et les actes, avec 150 hectares de terres agricoles et naturelles qui sont vouées à disparaitre. Elle s'est dit également choqué du passage en force, le Plan Local d'Urbanisme Intercommunal ne correspondant pas aux attendes des habitants du territoire.
La Métropole de Montpellier se développe accueillant chaque année 5 000 à 6 000 personnes sur son territoire. Zones d’activités, équipements et logements dans un souci d’équilibre, c’est la promesse de ce projet dans lequel sont mis en avant les efforts pour limiter la consommation foncière et préserver deux tiers du territoire mais des inquiétudes, et des interrogations demeurent… Et si, dans la métropole de Montpellier l’industrie principale était l’industrie du logement ?
Débattu ce mardi en conseil de métropole, le Plan local d'urbanisme intercommunal - climat a été voté à la grande majorité des conseillers métropolitains, mais est décrié par les écologistes qui dénoncent une politique d'urbanisation excessive. Des collectifs se mobilisent depuis des années pour freiner l'expansion urbaine de Montpellier.
Le Conseil de la Métropole de Montpellier a approuvé ce mardi 8 octobre un nouveau Plan d’urbanisme. Son objectif affiché est de contenir la dégradation écologique du territoire en proie à la bétonisation. Or les élus continuent d’être persuadés que la croissance est une donnée qui ne se discute pas, voire un atout à encourager. Et la bombe sociale du logement ne va pas tarder à exploser.
François Vasquez, élu écologiste, explique qu'il y a des besoins de fonciers mais qu'il y a une absolue nécessité de faire face aux enjeux incontestables du réchauffement climatique.
Coralie Mantion, élue écologiste, dénonce un projet funeste, destructeur pour notre territoire. Un Plan Local d'Urbansime qui ne permet pas de tourner la page de la bétonisation et de la croissance à l’infinie.