
Un long débat a ouvert la séance du conseil de Métropole ce jeudi 13 février. Entre le besoin de lutter contre la pollution et une ZFE jugée punitive pour les plus précaires qui ne peuvent pas changer de véhicules.

La Métropole de Montpellier a acté, ce jeudi 13 février, la suspension de la verbalisation des véhicules Crit’Air 3 jusqu’à 2027. Une décision qui a donné lieu à un débat houleux au sein du conseil métropolitain, entre partisans de la clarté et défenseurs de l’urgence écologique.

Le conseil de Métropole a voté le 13 février le report du calendrier jusqu’en 2027. Après les municipales...

Les élus de la Métropoles de Montpellier ont adopté un moratoire sur la ZFE, actant qu'aucune verbalisation ne sera réalisée d'ici 2027.

Ce n'est pas un abandon de la ZFE mais cela y ressemble un peu. La majorité municipale l'avait promis depuis des mois, il n'y aura donc pas de verbalisation pour les véhicules polluants. D'ailleurs, les panneaux indiquant l'entrée dans une Zone à Faibles Emissions n'ont jamais été installés, interdisant de fait toute amende.

Le Débat d'Orientation Budgétaire a été une nouvelle fois l'occasion de confronter les visions de la majorité et des oppositions sur les finances de la Ville et les choix opérés.

Des élus écologistes de la Métropole de Montpellier ont invité le 7 février dernier le député de Charente-Maritime Benoît Biteau, sur les terres maraîchères du Sablassou à Castelnau-le-Lez, où est prévue l'implantation de la clinique du Parc.

Suite à l'annonce par le Département de l'Hérault d'une réduction de 48 % des financements alloués à la culture, les Écologistes montent au créneau. Ils pointent des décisions "sans vision à long terme", préférant le bitume à l'art, et appellent à un dialogue urgent avec les acteurs du secteur.

Coralie Mantion argumente contre l'implantation d'un incinérateur de déchets à Montpellier

Un sondage réalisé par l’Ifop sur le climat municipal à Montpellier hérisse les groupes d’opposition à la mairie. Pour eux, cette enquête est orientée et sonne comme un début de campagne électorale du maire socialiste financée par de l’argent public. La mairie balaie ces accusations mais la bataille pour l'hôtel de ville semble bel et bien lancée.